Décalage Horaire:
Lors de notre visite, il y avait -11H de décalage horaire avec la France.
Do you speak english?
Ne vous faiguer pas, ici, tout le monde parle français, même si le Tahitien est la langue officielle.
Sur la route:
Ici, on roule à droite.
L’état des chaussées sont de bonne à Mauvaise. Il y a peu de circulation (sauf peut-être à Papeete)
Se déplacer:
Alors là... il y a de quoi dire...
Pour Tahiti: il y a des bus, mais ne chercher pas d'information, il n’y en à pas! d’ailleurs, ne cherchez pas les horaires non plus, car même s’il y en avait (ce qui arrive parfois) elle ne sont pas respecté! C’est une horreur! Vous pouvez attendre un bus des heures pour deviner aubout d’un certain temps, qu’il ne passera plus, voir même qu’il est déjà passé! bref, il faut le vivre pour le croire...
Pour les autres îles: c’est un peu la même salade, sauf que normalement (j’ai bien dit normalement) il y a un bus qui passe avant et après chaque arrivée-départ de bateau.
Bref le meilleurs moyen de déplacement serait de louer une voiture (environ 30€/jour) ou de faire du stop (ce que nous faisions souvent).
Les liaisons inter-île: une valeur sûr: L’Avion! mais c’est assez cher... Comptez 350€ par personne le pass pour vous rendre dans 3 ou 4 îles de l’archipel de la société. Bien evidement, pour les autres: plus c’est loin, plus c’est cher! une seul compagnie aérienne détient le marché (d’où les prix): c’est Air-Tahiti.
Ensuite, il y a le bateau. Les transports maritimes se font surtout pour l’archipel de la société. Les prix sont nettement inferieur, mais la durée des voyage est plus bongue, parfois annulé à cause du mauvais temps, voir même pour des raisons technique... Nous avions ficelé notre programme par bateau, mais sur l’allée avec l’Aremiti, nous aprenons à bord qu’il n’y aura pas de retour comme prévu, puis à bord du Maupiti express, nous apprenons également à bord qu’il n’y en aura pas non-plus au date prévu pour le retour... Nous seront donc retourné en avion...
La ligne maritime la plus sûr est celle de Mooréa (plusieurs allée-retour par jour). Pour les autres, l’Arémiti 4 relie les île de l’archipel de la société, mais ne fait l’allé qu’une fois par semaine (le vendredi) et le retour qu’une seul fois aussi (le Dimanche). Il y a d’autre bateau (comme le Tapauro ou el Ivanuaki) qui sont des bateaux de marchandise, avec 12 places passages à bord. Ces places sont difficilement accessible car les locaux sont prioritaire...
Donc il faut penser à bien préparer son tracer et prévoir des solutions de secours...
Dans les villes:
La seul vrai ville serait Papeete. Il est souvent donné quelques conseils de sécurité, mais ce n’est pas Paris non-plus. On y trouve de tout, comme en France (presque) mais pas au même prix qu’en France...
Les monuments religieux et sites:
Aucun souci particulier. Nous avons visité quelques églises, rien de différents des notre concernant la tenue.
Ici, les parcs nationaux serait plutôt des parcs marins, où il serait conseillé (voir obligatoire) d’y accéder accompagné d’un guide.
Avec les enfants:
Wahoo, quel chaleur avec eux! Nous retrouvons ce que nous aimions en Asie et que nous avions perdu en Océanie. Les Polynésiens aiment les enfants!!! et c’est un plaisir. C’est reparti pour les fruits gratuits, les gâteaux. Je me suis même rendu compte que lorsque je faisais du stop tout seul pour aller ou revenir d’en ville, je mettais beaucoup plus de temps sans eux...
La Santé:
Aucun problème particulier , même avec la faune. Le plus gros danger serait le poisson pierre, qui possède une arrête dorsal venimeuse. Comme son nom l’indique, il est difficile à voir car il se confond avec la rocaille marine. Il est donc préferable d’aller à la plage ou dans l’eau avec des chaussures en plastique ou des palmes.