Décalage Horaire:
Le Sri Lanka à 3 heure 30 de décalage avec la France en été et 4h30 en hiver.
Do you speak english?
C’est très courant de trouver quelqu’un qui parle anglais, mais avec un accent plutôt difficile. Dans tout les cas, les Sri-Lankais réponde toujours par la positive lorsque vous leur demandez de l’aide.
Sur la route:
L’état des chaussées, en général est bonne. beaucoup de secteur sont en travaux.
Se déplacer:
ll existe plusieurs moyen de locomotion au Sri Lanka:
- Dans les villes, le plus simple est incontestablement le Tuk-Tuk (Rickshaw): il y en à 3 millions dans le pays, ils se faufilent partout et sont efficaces. Les tarifs d’une simple course varient toujours entre 50 et 200 Roupies selon la distance ou le temps (comptez 50 Roupies pour un kilomètre). Vous pouvez prévoir avec le chauffeur vos besoins, par exemple qu’il vous fasse le tour des Gesthouses du secteur ou le louer à la journée pour votre journée shopping. Un conseil, fixez le prix avec lui avant de monter...
- En Inter-Urbain: il y a le train ou le bus.
Le train: même si conseillé comme une expérience à ne pas manquer, ils vous sera rarement conseillé de l’utiliser par les locaux: ils sont rare, les horaires sont théoriques et les pannes fréquentes. Les Sri-Lankais mesure le retard en partie de journée (un quart, une demi-journée de retard, etc...). Le réseaux est peu développé (en gros, la côte ouest, de Colombo vers Kandy, Vavuniya, Trincomalee, Batticaloa ou Badulla). Le prix est dérisoire: quelques centimes d’Euro le billet en 3ème classe et quelques euros en 1ère. Il existe 3 classes et il est plutôt conseillé de prendre (et réserver) la 1ère classe ou la seconde (disponible sur quelques lignes seulement). Le train est conseillé pour les trajet au sud de Kandy.
Le bus: Il en existe deux types: les publiques et les privés. Evidement, les publiques sont plus abordable: Comptez entre 50 et 200 Roupies (0,30 et 1,30€) pour un trajet, de 20 à 100km. comptez 30 à 50% de plus pour les privé. Malheureusement, votre «pilote» sera plus ou moins le roi de la route. Les chauffeurs roulent généralement bien au-delà de se qu’il pourrait être toleré chez nous: dépassement dangereux, arrêt + ou - respectés et peu de répit pour le klaxon... âme sensible, installez-vous au mileu ou fin de bus pour ne pas voir se qu’il se passe devant...
Dans les villes:
Attention aux voitures!!! entre la circulation à gauche (volant à droite), les bus pressés, les tuktuk qui chassent les clients sur les trottoirs au lieu de regarder la route ou encore parfois l’absence de trottoir, rien n’est fait pour mettre le piétons (nombreux) dans de bonnes conditions. Néanmoins, une fois ses quelques repères calés, les villes deviennent magique, où tous les sens sont en éveille.
Les monuments religieux et sites:
L’entrée des édifices n’est pas toujours gratuite et même d’ailleurs souvent cher, très cher... Dans le triangle culturelle (Anaradapura, Dambulla, Polonnaruwa et Sigriha), l’entrée des sites était notre principale budget, plus cher que l'hôtel et les repas réunis! Le gouvernement Sri-Lankais joue la carte des «bénéfices touristiques»: une entrée sur un site culturelle coute en moyenne 50 à 100 roupies pour un Sri-Lankais alors que vous pouvez compter entre 3000 à 3500 roupies (jusqu’à 30$) pour les étrangers. Pour info, comptez environs 12$ pour le Taj Mahal en Inde qui n’a pas tout à fait la même réputation...
Les Sri-Lankais l’ont bien compris, un marché parallèle s’est constitué: pour 30 à 50% moins cher, les chauffeurs de tuktuk ou guide vous proposerons à l’entrée des sites ou dans les villes de vous faire la visite. Il assure pouvoir contourner les points de contrôle des sites, ou alors graisser la patte des gardiens. Il vous indiqueront également que le paiement ne se fera qu’à la fin de la visite pour vous prouver que leur organisation fonctionne bien.
Avec les enfants:
Les Sri-Lankais ont toujours une petite attention envers les enfants. D’ailleurs, ils sont prioritaires dans les bus. Nous avons vécu parfois des situations gênantes, où le contrôleur demandait à un vieillard (80 ans) de nous laisser la place...
Comme de nombreux pays, les enfants ne payent rien (place dans le bus, entrées, repas,...). La nourriture épicé est un réel problème. Ici, il existe un dictons qui dit que si vous n’avez jamais mangé au Sri Lanka, c’est que vous n’avez jamais gouté à la nourriture épicée... à part le riz blanc, il est difficile d’être sûr que les enfants aprecieront... même le thé et quelques gâteaux sont aussi très fort en épice.
La Santé:
L’eau n’est pas potable au robinet, il faudra donc prévoir soit un système de filtration d’eau ou consommer des bouteilles d’eau minéral.
Lors de notre visite, la malaria n’était pas le principale risque, mais plutôt le Dengue (région de Colombo uniquement) qui s’attrape également par les moustiques.